jeudi 5 novembre 2009

Road Trip aux USA, réflexions partie 5: un accueil sans écueil

Je te promets, cher lecteur de France, de navare et... du Puy-en-Velay (pourquoi le Puy-en-Velay, je n'sais pas... mais on pense à eux!), un jour viendra, où je n'aurai plus rien à raconter sur le road trip (journal de bord du trip ici, et les précédents chapitres là (partie1, partie2, partie3, partie4))
Oui, courage! Encore quelques articles ennuyeux, dans le plus pur style piou-piouesque, et après c'est fini! A propos, on me demande encore pourquoi "Piou-piou"? Mais c'est mon vrai nom! J'ai pas le droit? Y'a bien des gens qui viennent du Puy-en-Velay!

Allez, le chapitre 5, le voici. Bonne lecture! Enfin bon courage quoi!


Nous ne sommes pas allés aux Etats-Unis au moment où nos deux pays présentaient le meilleur contact, loin de là. Il est vrai qu’avec l’ère « Obama-Sarkozy », les relations semblent s’améliorer. Amitié sincère ou de façade, là n’est pas le sujet de notre dossier. Quoi qu’il en soit, nous avons été surpris par l’excellent accueil à notre égard, nous n’en demandions pas tant. Nous avons suscité une certaine curiosité autour de nous, ce qui n’était pas des plus désagréables, loin s’en faut ! Des vacanciers retraités aux agents de sécurité en passant par les « teenagers » rencontrés au détour d’un fast food, on nous questionnait, on s’étonnait de voir trois jeunes français sur les routes US. Le point aussi que je voudrais soulever est en rapport avec une question qui revenait souvent : pourquoi des français aux Etats-Unis alors que nous sommes sensés être opposé à ce pays ? Cette interrogation peut paraître sommaire mais après tout, elle est assez légitime. Comme mentionné en introduction, les rapports franco-américains n’ont pas été au beau fixe ces dernières années. La réserve que l’on pouvait ressentir au début d’une conversation fût bien vite effacé, après quelques compliments bien pensés et surtout sincères.
Une remarque récurrente m’a aussi fait prendre conscience d’un fait. Vu les dimensions du pays, sa diversité culturelle et climatique, il est possible de beaucoup voyager, sans jamais quitter ses terres. C’est pourquoi, venir d’un pays relativement éloigné et traverser les Etats-Unis peut sembler atypique. Nous n’irons pas jusqu’à lier cela au caractère isolationniste des américains, qui remonte au siècle dernier et qui doit être plutôt marginalisé aujourd’hui, mais l’amalgame est tentant !
Pour finir sur ce sujet, il faut évoquer encore une raison possible pour laquelle un tel voyage peut susciter l’intérêt. Les conditions de travail y sont sûrement pour quelque chose. Au pays des libertés, les jours de vacances sont précieux (en général, l’américain moyen a deux fois moins de congés qu’un français), les ponts (une institution de par chez nous !) presque inexistant tout comme les jours fériés. Par conséquent, a-t-on tout simplement le temps de parcourir le monde ? Le système de santé est ce qu’il est… les congés maladies n’existent pas (du moins pas encore), le travailleur doit utiliser ses jours de congé s’il est malade. En conclusion, on peut estimer que notre société permet aux travailleurs d’avoir plus de loisirs et donc de voyager. Il est donc compréhensible que nous soyons pris pour des « OVNI », Ouf Voyageurs Non Identifiés…

2 commentaires:

Marckontheweb a dit…

C'est là qu'on voit la différence entre passer des vacances quelque part et y vivre, y travailler etc...

C'est pas rose tous les jours.

Sinon je me demandais pourquoi tu as remis ta barre blogger soit disant obligatoire selon certains en haut de la page, ils t'ont menacé d'effacer ton blog? Dans ce cas je remets la mienne XD

Matthieu Piou-piou a dit…

en fait, j'ai toujours eu ma barre blogger, j'avais juste rajouté un code pour qu'elle se masque automatiquement. Y'a des gens qui m'ont dit que c'était chiant... alors je l'ai remise en fixe. Voilà tu sais tout!